Depuis plus de six décennies, les Rolling Stones ont marqué l’histoire du rock avec des morceaux intemporels. Leur héritage musical, riche et varié, continue d’inspirer des générations de musiciens. Cet article se propose de classer leurs riffs les plus emblématiques, un hommage à leur carrière exceptionnelle.
Le groupe, formé en 1962, a su évoluer tout en restant fidèle à ses racines blues. Des albums comme Sticky Fingers et Exile on Main St. témoignent de leur maîtrise artistique. Grâce à des tablatures et des vidéos disponibles sur l’appli Play Guitar Hits, vous pourrez explorer ces riffs légendaires.
Des débuts modestes dans le blues américain à leur rôle central dans la British Invasion, les Rolling Stones ont redéfini le paysage musical. Plongez dans cet univers sonore et découvrez ce qui fait de ce groupe une légende.
Introduction : Les Rolling Stones et leur héritage musical
En 1962, un groupe légendaire voit le jour dans la banlieue londonienne. Composé de Brian Jones, Bill Wyman, Charlie Watts et Ian Stewart, il s’inspire des grands noms du blues comme Chuck Berry et Muddy Waters. Cette passion commune pour la musique américaine a posé les bases de leur succès.
Keith Richards, avec son style unique, a joué un rôle clé dans la création des riffs mythiques. Brian Jones, quant à lui, a introduit des techniques innovantes comme la slide guitar. Leur collaboration avec Mick Jagger a donné naissance à des albums emblématiques tels que Let It Bleed et Sticky Fingers.
Malgré les changements de membres, comme l’arrivée de Mick Taylor en 1969 puis de Ronnie Wood en 1975, le groupe a su maintenir sa longévité. Leur utilisation d’open tunings et de guitares Telecaster a marqué leur style. En 2022, ils ont encore fait vibrer le monde avec leurs tournées, et un album live est prévu pour 2023.
| Album | Année | Influence |
|---|---|---|
| Let It Bleed | 1969 | Transition vers un rock plus dur |
| Sticky Fingers | 1971 | Innovation musicale et visuelle |
| Exile on Main St. | 1972 | Apogée artistique |
Leur histoire est un témoignage de leur capacité à évoluer tout en restant fidèles à leurs racines. Les Rolling Stones continuent d’inspirer des générations de musiciens à travers le monde.
1. « (I Can’t Get No) Satisfaction » : Le riff qui a tout changé
En 1965, un riff révolutionnaire a changé le visage du rock. Composé par Keith Richards, ce morceau est devenu un symbole de rébellion et d’énergie. Son introduction, jouée avec une pédale fuzz Maestro FZ-1, a marqué les premières mesures d’une nouvelle ère musicale.
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L’intro fuzz légendaire
Le son distinctif de la pédale fuzz a donné à ce riff une puissance inégalée. Sa simplicité rythmique, combinée à l’effet de distorsion, a créé une mélodie intemporelle. Keith Richards aurait composé cette part en dormant, selon une anecdote célèbre.
Les tablatures disponibles, comme satisfaction-part1.gp (acoustique) et satisfaction-part-3.gp (riff principal), permettent aux musiciens de reproduire ce son. Pour obtenir un résultat similaire, une Telecaster et un ampli tweed sont recommandés.
L’impact culturel du riff
Ce morceau a influencé des groupes comme The Kinks et The Who. Son accompagnement électrique et acoustique montre la polyvalence des Rolling Stones. Il a également redéfini la manière dont un riff pouvait raconter une histoire.
« C’est un son qui parle à tout le monde, une mélodie universelle. »
Le succès de ce album a consolidé la place des Rolling Stones dans l’histoire du rock. Ce riff reste une référence pour les guitaristes du monde entier.
2. « Start Me Up » : Simplicité et puissance
Avec « Start Me Up », les Rolling Stones ont prouvé que la simplicité peut être puissante. Ce morceau, sorti en 1981, est devenu un classique instantané grâce à son riff énergique et son groove entraînant. Il incarne parfaitement l’esprit du rock.
L’open tuning de Sol
Keith Richards a utilisé un accordage en Sol (DGDGBD) pour créer ce riff mémorable. En supprimant la corde grave, il a obtenu un son plus clair et plus percutant. Cette technique d’open tuning est devenue une signature du groupe.
Comparé à d’autres morceaux comme « Brown Sugar », l’utilisation de cet accordage dans « Start Me Up » met en avant la polyvalence de Richards. Les tablatures, comme start-me-up-part1.gp, permettent aux musiciens de reproduire ce son unique.
Le silence comme élément clé
L’une des particularités de ce morceau est l’utilisation stratégique des silences. Ces pauses entre les mesures accentuent le groove et donnent au riff une dynamique irrésistible. C’est une technique que le groupe maîtrise à la perfection.
Pour jouer ce morceau, il est essentiel de maîtriser le strumming énergique typique des Stones. Les accords doivent être joués avec précision, tout en laissant respirer la musique.
En concert, « Start Me Up » a un impact immédiat. Dès les premières notes, le public est emporté par l’énergie du groupe. Ce morceau reste une référence pour les amateurs de rock.
3. « Brown Sugar » : L’énergie du rock ‘n’ roll
En 1971, un riff énergique a captivé les fans de rock avec son groove irrésistible. Ce morceau, issu de l’album Sticky Fingers, est devenu un classique instantané. Son ouverture, avec ses accords puissants, a marqué l’histoire du rock.

L’ouverture de Sticky Fingers
Le riff de Brown Sugar est un exemple parfait de l’énergie brute du rock ‘n’ roll. Composé par Keith Richards, il a été enregistré avec un open tuning de Sol et un capodastre pour obtenir un son plus percutant. Ce riff, simple mais efficace, a donné le ton à l’album Sticky Fingers.
Les tablatures, comme brown-sugar-part1.gp, permettent aux musiciens de reproduire ce son unique. Pour un résultat optimal, un ampli Fender Twin est recommandé.
La complémentarité des guitares
La collaboration entre Keith Richards et Mick Taylor a été essentielle pour ce morceau. Richards a assuré la partie rythmique, tandis que Taylor a ajouté des nuances mélodiques. Cette complémentarité a donné au morceau une richesse sonore unique.
Dans les mesures 8 à 16, la mélodie s’intègre parfaitement à la rythmique, créant une dynamique irrésistible. Pour synchroniser deux guitaristes, il est crucial de travailler le timing et la précision des accords.
« C’est un riff qui respire l’énergie et la passion du rock. »
| Élément | Détail |
|---|---|
| Open tuning | Sol (DGDGBD) |
| Ampli recommandé | Fender Twin |
| Tab | brown-sugar-part1.gp |
Ce morceau, avec son riff emblématique, reste une référence pour les amateurs de rock. Pour en savoir plus sur l’album Sticky Fingers, consultez cette section dédiée.
4. « Jumpin’ Jack Flash » : Un riff intemporel
En 1968, un riff énergique a marqué un tournant dans l’histoire du rock. « Jumpin’ Jack Flash » est devenu un symbole de l’évolution du groupe vers un son plus hard rock. Ce morceau, avec son groove entraînant, reste une référence pour les guitaristes du monde entier.

L’open tuning de Ré
Keith Richards a utilisé un accordage en Ré (DADF#AD) pour créer ce riff mémorable. Cette technique, inspirée du blues, permet d’obtenir des harmoniques riches et un son unique. Le capodastre à la 2ᵉ case ajoute une dimension supplémentaire, rendant le morceau encore plus percutant.
Pour jouer ce riff, il est essentiel de maîtriser les mesures 10 à 14, où la fusion entre les parties slide et rythmique est la plus évidente. Les tablatures, comme jumping-part-1-2.gp, sont un excellent point de départ pour les musiciens.
La fusion des parties de guitare
Ce morceau se distingue par la complémentarité entre les parties slide et rythmique. Richards a su exploiter l’open tuning pour créer une dynamique unique, où chaque note trouve sa place. Cette fusion donne au morceau une énergie irrésistible, tant en studio qu’en live.
- Historique du riff : transition vers un son plus hard rock en 1968.
- Explication de l’accordage en Ré et son lien avec le blues.
- Rôle du capodastre pour obtenir des harmoniques riches.
En concert, « Jumpin’ Jack Flash » a un impact immédiat. Dès les premières notes, le public est emporté par l’énergie du groupe. Ce morceau reste une référence pour les amateurs de rock.
5. « Angie » : La ballade acoustique
En 1973, une ballade acoustique a captivé les auditeurs avec sa simplicité et son émotion. Ce morceau, issu de l’album Goats Head Soup, est devenu un classique intemporel. Son accompagnement mélancolique et ses accords ouverts en font une pièce maîtresse de la discographie des Stones.

Le strumming blues
Le style folk-blues de ce morceau est inspiré de légendes comme Robert Johnson. Les arpèges et le strumming mélancolique créent une atmosphère unique. Les tablatures, comme angie-part-1.gp, permettent de reproduire cette technique avec précision.
L’utilisation d’un capodastre à la 3ᵉ case simplifie les transitions entre les accords. Cette méthode, combinée à un accordage standard, rend la chanson accessible même aux débutants.
La mélodie intemporelle
La mélodie de « Angie » est portée par un chant émouvant et des accords harmonieux. La complémentarité entre la guitare et la voix renforce l’émotion du morceau. Pour capturer cette essence, il est essentiel de maîtriser les nuances du strumming.
Ce morceau a marqué un tournant dans la carrière du groupe, montrant leur capacité à explorer des styles variés. Il reste une référence pour les amateurs de musique acoustique.
6. « Gimme Shelter » : L’ambiance sombre
En 1969, un morceau aux tonalités sombres a captivé l’attention avec son atmosphère envoûtante. « Gimme Shelter », issu de l’album Let It Bleed, est devenu un symbole de l’époque troublée où il a été créé. Ce titre, avec ses harmonies vocales obsédantes et son riff introductif lugubre, reste une référence dans la musique rock.
Le riff introductif
Le riff de « Gimme Shelter » est marqué par l’utilisation d’une slide guitar, créant une tension palpable dès les premières notes. Cette partie introductive, simple mais puissante, reflète l’urgence et l’angoisse des paroles. Keith Richards a su capturer l’essence d’une époque en pleine mutation.
Pour reproduire ce son, il est recommandé d’utiliser une slide et un accordage ouvert. Les tablatures disponibles permettent de maîtriser cette technique, essentielle pour restituer l’ambiance du morceau.
L’atmosphère unique du morceau
L’une des caractéristiques de « Gimme Shelter » est son atmosphère lugubre, renforcée par les choeurs de Merry Clayton. Sa voix, à la fois puissante et fragile, ajoute une dimension dramatique au morceau. Cette collaboration a donné au titre une intensité rare.
- Analyse de la structure en tension/résolution, typique des Stones.
- Comparaison avec d’autres titres sombres comme « Paint It Black ».
- Techniques pour reproduire l’ambiance à la guitare.
Ce morceau, avec son groupe de musiciens talentueux, reste un témoignage de la capacité des Stones à capturer l’esprit d’une époque. Il continue d’inspirer les générations suivantes.
7. « Paint It Black » : Le riff psychédélique
En 1966, un son unique a émergé, mêlant tradition et modernité. Avec l’introduction du sitar par Brian Jones, les Rolling Stones ont créé un riff qui a marqué l’histoire du rock. Ce mélange audacieux de cultures a redéfini le paysage musical des années 60.
L’utilisation du sitar
Brian Jones a intégré le sitar, un instrument traditionnel indien, pour donner une texture unique à ce morceau. Cette innovation a permis de créer une atmosphère envoûtante, où les notes du sitar se mêlent harmonieusement à la guitare électrique. Cette fusion a ouvert la voie à de nouvelles expérimentations dans la musique rock.
Pour reproduire ce son, il est essentiel de maîtriser les techniques de jeu du sitar ou d’adapter le riff à la guitare. Les tablatures disponibles permettent de capturer l’essence de cette composition unique.
L’impact sur la musique des années 60
Ce morceau a influencé de nombreux artistes, comme The Beatles et The Doors, qui ont également exploré les sons orientaux. Il reflète l’esprit d’innovation et de liberté qui caractérisait les années 60. L’expérimentation musicale était alors au cœur de la création artistique.
En studio, l’enregistrement de « Paint It Black » a été marqué par des anecdotes fascinantes. Brian Jones a travaillé avec minutie pour capturer le son parfait, ce qui a donné au morceau une dimension intemporelle.
Ce riff, avec son mélange de cultures et son atmosphère unique, continue d’inspirer les musiciens à travers le monde. Il reste un témoignage de la capacité des Stones à repousser les limites de la création musicale.
8. « Sympathy for the Devil » : Le groove envoûtant
Avec un mélange de rythmes latins et de paroles provocantes, un morceau est devenu légendaire. « Sympathy for the Devil », sorti en 1968, a marqué un tournant dans la carrière des Rolling Stones. Ce titre, inspiré par l’écriture de Mikhail Boulgakov, est une exploration audacieuse de la musique et de la littérature.
Le rythme entraînant
Le groove de cette chanson repose sur un motif de conga et de piano, créant une rythmique unique. Keith Richards a joué un rôle clé dans les arrangements, ajoutant des nuances subtiles à la guitare. Cette fusion entre percussions et cordes donne au morceau une énergie irrésistible.
En concert, le morceau évolue, devenant plus intense et captivant. Les musiciens synchronisent leurs parties avec précision, offrant une expérience immersive au public. Cette section rythmique est un exemple parfait de la maîtrise artistique du groupe.
Les paroles provocantes
Les paroles de « Sympathy for the Devil » ont suscité des réactions controversées. Elles explorent des thèmes sombres, inspirés par des figures historiques et littéraires. Cette audace a marqué un temps où la musique devenait un moyen d’expression puissant.
« C’est une exploration de l’humanité, de ses ombres et de ses lumières. »
Les versions studio et live montrent comment le morceau a évolué. En studio, la production est minutieuse, tandis qu’en concert, l’énergie brute prend le dessus. Ce contraste reflète la polyvalence des Rolling Stones.
| Élément | Détail |
|---|---|
| Inspiration | Mikhail Boulgakov |
| Rôle de Keith Richards | Arrangements rythmiques |
| Technique | Synchronisation guitare-percussions |
Ce morceau, avec son groove envoûtant et ses paroles provocantes, reste une référence pour les amateurs de rock. Il témoigne de la capacité du guitariste et du groupe à repousser les limites de la création musicale.
9. « Wild Horses » : La mélodie émouvante
En 1971, une mélodie empreinte de sensibilité a captivé les cœurs avec sa simplicité et sa profondeur. Ce morceau, issu de l’album Sticky Fingers, est devenu un classique intemporel grâce à son émotion brute et ses accords ouverts. Il incarne parfaitement la capacité des Stones à toucher l’âme de leurs auditeurs.
Les accords ouverts
La structure de ce morceau repose sur des accords ouverts, créant une sonorité riche et harmonieuse. Le fingerpicking, technique utilisée par Keith Richards, ajoute une dimension intimiste à la partie guitare. Les tablatures, comme love-in-vain-part1-1.gp, permettent aux guitaristes de reproduire cette atmosphère unique.
Mick Taylor, avec son jeu mélodique, a joué un rôle clé dans l’enregistrement original. Sa contribution a ajouté des nuances subtiles, renforçant l’émotion du morceau. Pour maîtriser cette technique, il est essentiel de travailler la fluidité des transitions entre les accords.
L’émotion dans chaque note
La mélodie de « Wild Horses » est portée par des paroles poignantes et un chant émouvant. Chaque note semble raconter une histoire, créant une connexion profonde avec l’auditeur. Pour reproduire cette ambiance, il est recommandé d’ajouter des embellissements mélodiques, comme des hammer-ons et des pull-offs.
- Analyse des progressions d’accords et leur lien avec les paroles.
- Techniques de fingerpicking pour capturer l’intimité du morceau.
- Conseils pour intégrer des nuances mélodiques.
Ce morceau a marqué la culture pop, devenant une référence pour les amateurs de ballades acoustiques. Il témoigne de la capacité des Stones à explorer des styles variés tout en restant fidèles à leur essence.
10. « Honky Tonk Women » : Le riff country-rock
Avec son groove entraînant, un morceau est devenu un symbole du country-rock. « Honky Tonk Women », sorti en 1969, marque un tournant dans l’histoire des groupes de rock. Ce titre, avec son riff simple mais percutant, reste une référence pour les musiciens du monde entier.
L’open tuning de Sol
Le riff de ce morceau est composé en open tuning de Sol, une technique qui donne une sonorité riche et unique. L’utilisation d’une slide, combinée à cet accordage, crée un son caractéristique. Cette approche a permis aux Stones de fusionner country et rock avec brio.
Les tablatures disponibles dans l’appli Play Guitar Hits permettent aux musiciens de reproduire ce son. Pour un résultat optimal, un bottleneck et une guitare en open tuning sont recommandés.
L’énergie du live
En concert, « Honky Tonk Women » prend une dimension nouvelle. L’énergie brute du live amplifie le groove du morceau, captivant le public dès les premières notes. Les performances modernes, avec Ronnie Wood, ajoutent une touche contemporaine à ce classique.
La version studio, enregistrée en 1969, diffère légèrement de celle jouée en live. En studio, la production est minutieuse, tandis qu’en concert, l’improvisation et l’interaction avec le public dominent.
Ce morceau, avec son riff emblématique, reste un témoignage de la capacité des Stones à repousser les limites du rock. Pour en savoir plus sur le riff de « Honky Tonk Women », consultez cette section dédiée.
Conclusion : L’héritage des riffs des Rolling Stones
Keith Richards a redéfini l’art du riff avec son style unique. Ses compositions ont marqué l’histoire du groupe, influençant des générations de musiciens. Les riffs des Rolling Stones restent une référence pour les amateurs de guitare à travers le monde.
Étudier ces riffs est essentiel pour progresser et comprendre l’évolution du rock moderne. Pour approfondir votre pratique, téléchargez l’appli Play Guitar Hits et explorez ces classiques intemporels.
La carrière exceptionnelle des Rolling Stones témoigne de leur capacité à innover tout en restant fidèles à leurs racines. Leur musique continue d’inspirer, prouvant que leur héritage est bien vivant.

